Renduro 25 janvier 2015 - Garéoult

 

 

J’aurais pu commencer le résumé hier, oui, j’aurais pu, seulement, il a d’abord fallu que je retrouve l’usage de la parole.

 

Puis que l’on me plonge dans un bain d’eau à température régulée à 37° pendant 8 heures, puis que je retrouve l’usage de mes membres.

 

D’ailleurs, un d’entre eux n’est plus qu’un infime excroissance de mon anatomie, pour toutes celles qui rient déjà sous cape, je veux parler de mon petit doigt de pied droit et non d’autre chose.

 

Alors une fois toutes ces ablutions terminées, si si le vélo c’est sacré, j’i pu enfin raconter la sortie de ce  dimanche a Garéoult, ou plutôt garé où pour Erwan, qui nous a perdu déjà au départ.

 

Il est à la mairie, nous sommes au cimetière, notez la différence.

 

Pour cette sortie de lère glaciaire, nous sommes 3, Niko, le guide, Erwan et Bibi, pas vraiment de quoi se dire qu’un faiblesse de l’un pourra couvrir une défaillance à soi, surtout quand tu roules avec comme guide un moteur de Clio RS sport préparé aux ateliers de Renault VIANO à Aubagne.

 

On commence par s’enquiller la première montée, 50 minutes de grimpette, surtout que quand tu regardes le paysage tu te dis que ça doit grimper mais pas si longtemps.

 

Et bien si, le vent nous glace le nez, donc cet appendice pour aujourd’hui ne sert à que dalle, la goutte qui est au bout va geler, et rester ainsi jusqu’à ce que l’on remonte dans la voiture.

 

La vue est magnifique, pas un nuage à l’horizon, tu me diras vu le vent qui souffle c’est normal, arrivés au départ de la SP1, on a la face comme bozo le clown, avec un gros nez rouge, on enfile les protections plus vite que lorsque la maitresse nous demandait petits de sortir en récréation et zou on se jette dans la pente.

 

 

Le début de la SP1 ressemble étrangement au terres grise de l’enduro du Mercantour, tu pars à flanc de colline, le hic, c’est que ta trajectoire ressemble à celle d’un alcoolique anonyme qui se rendrait à une cure de désintoxication.

 

Je m’explique : Ton cerveau demande à mettre un coup de guidon à droite, le vent en rafale te fait prendre une dérive variable bâbord que l’on doit compenser à grand coup de barre, hu non de guidon. Chassez le naturel il revient au galop.

 

Donc, c’est en mode aléatoire que l’on débute cette SP1, bizarrement à 3 on devient chauds, encore qu’il m’aura fallut toute la première partie pour retrouver mes doigts et leur demander de se mettre en focntion.

 

HA les gants ventilés d’été, c’est bien, mais l’hiver, c’est moyen.

 

Petite page de pub : Marre d’avoir froid l’hiver, passez chez TINAZZI CYCLES, le montage de poignée chauffantes ne prend que quelques minutes et l’hiver ne sera plus qu’un mauvais souvenir sur votre vélo.

 

 

Oui ben là c’est un sarcophage chauffant qu’il va falloir prévoir….

 

Il y aurait peut être une idée à avoir pour brancher la batterie sur un moteur qui filerait de la puissance à la roue.

 

Une fois la première partie à flanc, on attaque dans le devers sérieux, avec des ornières que même en 14 si ils avaient eu les mêmes, les pauvres auraient été protégés des balles.

 

Là nous, on fait frotter les pédales dans les bordures et comme on commence à être bien chauds, ça frotte de plus en plus.

 

Et là j’ai compris, j’ai compris quand j’ai vu la vache !

 

 

Que fait une vache SALERS, ici ? En fait il fait si froid, c’est pour maintenir les vaches en bonne condition.

 

Re page de pub : Eric, boucher à la boucherie du Dôme, a choisit les cycles TINAZZI pour aller visiter les vaches SALERS sur pied, élevées au grand air du vent du nord elle donneront un goût du sud à votre steak.

 

 

Bon là on a donc attaqué la seconde partie :

 

Une partie enduro pur, all montain, un truc de dingue.

 

De voir les vaches m’a remis sur pied, alors on a attaqué, sévère même, ça a coupé grave dans les virages, les pneus se sont mis à fumer dans les coins, de l’appui, il y en avait sous la terre gelée qui craquelait sous les crampons.

 

Les cristaux de glace sont brisés par les coups de freins impétueux des forcenés du vélo bravant le froid, la bise, et les éléments.

 

Oui mais il y avait 2 scénarii :

 

Le premier : On arrivait en bas sans encombre et on continuait à rouler peinard.

 

Le second : Erwan crevait et on allait mettre un peu plus de 30 minutes pour démonter la chambre.

 

 

Erwan n’a pas suivi les conseils du controle technique de Saint Just :

 

Pub : Le contrôle technique de Saint Just prend le contrôle pour vous et vous garantie la route la plus belle.

 

Bon là ; c’est pas ça, impossible de dévisser l’écrou qui maintient la valve.

 

Enfin Erwan est quand même le seul être humain que je connaisse qui met du préventif entre la chambre et le pneu au cas où.

Ha mais là nous voilà, perdu au milieu de la pampa, et chance que bibi en bon marin ne part jamais sans sa BIIIP et son couteau alias le lethearman qui va bien.

 

On a finit par couper la valve au pied pour virer le tout et monter de nouveau une chambre.

 

Et nous voilà repartis.

 

Seconde montée, plus sévère, plus dure, un bon 20% pendant 40 minutes à nouveau, Niko nous gâte, il est bon avec nous.

 

De nouveau là haut, il faut se jeter dans la pente vers la Roquebrussanne, histoire de….

 

Ben juste histoire de regarder sa montre et de voir qu’il est déjà 10h40 et de savoir que le guide du jour n’a pas prévu de nous ramener à bon port avant 13h00 si on effectue la totalité du parcours.

 

 

Bon cette SP 2 est sponsorisé par STHIL, donc c’est pas un sponsor donc pas de page de pub.

 

Enfin si :

 

 

Avec le CCM, pensez à ferrer vos chevaux régulièrement. comme en course à pied, votre canasson mérite le meilleur et est ce qu’il vous viendrait à l’idée de courir un trail en talons aiguilles ?

 

Bien sûr que non, et plus vous sortez avec votre cheval, plus vous vous sentez bien, et plus vous entretenez les chemins.

 

De bons fers vous mèneront plus loin, donc plus de chemins entretenus, et le vététiste vous remercie pour ceci.

 

Parce que là en 760 de large, faut faire un constat avec chaque arbre, ou le faire à la marseillaise, pas vu pas pris, donc pas de mot sur le par brise.

 

Rassurez vous cette SP2 est aussi bonne que la première, conduite à l’aveugle, et virages en épingle.

 

De là, il y a encore 2 scenarii (c’est fous comme j’aime ce mot, en fait c’est pour faire plaisir à Niko).

 

Soit rentrer avec Niko, se remonter la colline et espérer être à la voiture vers 13h00.

 

Alors les tranchées de tout à l’heure, il va falloir que je les téléporte à la maison, parce que 13h00 à la voiture signifie 14h30 à la maison….

 

Ou, initier Erwan à sa nouvelle discipline de prédilection : LA ROUTE.  Et donc rentrer à Garéoult par la route et se taper ses 6 kms en ligne.

 

Oui quoi, pour se faire la caisse notre Erwan a choisit été conseillé par Christophe et Romain, vous me direz quoi de mieux ?

 

Maintenant, il va falloir que je m’active drôlement pour trouver un sponsor qui ne soit rien d’autre qu’un institut de beauté.

 

Mesdames, mes lectrices adorées, auriez vous dans vos relations une copine, amie qui dirige un de ces établissement où vous rentrez habillés et d’où l’on ressort à poil ?

 

Parce que les routiers commencent à être légion au sein du club, il y a un marché à prendre, promis je ferai une page de pub.

 

A dimanche prochain, si vous voulez bien.

 

 

 

 

 



Ajouté le 22/01/2015 par Bertrand - 0 réaction

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