la r'enduro du RÉGAGNAS LA VIDEO

LA VIDÉO

 

 

 

Des fois rien ne va

 

Et puis des jours rien ne va plus, et ce dimanche, on aura droit à tout, en fait on va voir droit à du grand Francky, mais bon 15 jours sans vélo, ce n’est pas rien pour lui, c’est un peu comme si on privait Céline Dion de chanter. 

 

Alors ce rendez vous au pied du Régagnas débutait pas si mal. Il faisait froid et il y avait du vent, rien de bien spécial en ce moment me direz vous, depuis un mois, le programme ne varie pas d’un pouce de pied d’Emilie, a savoir que si il ne pleut pas, il vente tellement fort que les robes  de grands mères sur les fils à linge ressemblent à des spis gros temps comme à la VOLVO OCEAN RACE et que si c’est pas le vent, il flotte à se demander si des fois, là haut, ils ne nous auraient pas confondus avec les orques de marine land. 

 

Faut leur rappeler que l’on est pas des poissons, on est des êtres humains avec des pattes taillées sur mesure pour la pédale et pas pour nager ni voler. 

 

Alors mon Steph ce matin a sorti son bonnet en pure laine vierge que même si tu mets ça sur la tête à Isabelle ADJANI et qu’elle se jette au choix dans la piscine ou sur une piste de ski,  le bonnet en question ressemble plus à celui de Jean Claude DUS avec un D comme Dus. 

 

Petite montée revigorante donc jusqu’au pied de la vigie pour commencer l’explication de texte par la spéciale numéro 1 de ce matin. On l’a choisit facile, pas trop technique, un poil Canadienne sur les bords, avec des virages qui font crac crac sous les roues. 

 

 

Quoi, ça fait quoi vous quand c’est gelé sous vous roues ? ça ne fait pas crac crac bon alors, c’est une image.  Une métaphore pour les sous doués en vacances.

 

Moi aujourd’hui, j’ai emmené mon fils avec moi, au moins comme cela, Steph ne me dira pas : Pour être à l’heure, prends ton fils avec toi. 

 

Du coup, je m’engage dans cette SP1 en avance, caméscope d’une main et appareil photo de l’autre. Notez que j’ai bien pris la peine de demander à Francky de me montrer le mode rafale de l’appareil histoire de faire comme les pros de la photo et d’avoir tout le monde bien cadré et de ne pas être obligé de recadrer tout le monde. 

 

Oui je sais, je fais des jeux de mots, mais c’est bon les jeux de mots. 

 

Bien calé dans un coin, j’attends que la caravane passe, et quelle caravane : 

 

En tête LE MIGNON, alias Théo, l’orbéa rallon ne touche nulle part j’entends pas les pneus faire crac crac, faut peut être que cet enfant retourne suivre les cours de SVT de 4ème pour apprendre à faire crac crac, n’est il pas ? 

 

Derrière, ça pousse dur, TonTON FRANCKY lui fait l’aspiration, il tête du boyau, vieille technique de routier en essayant de ne pas se faire bordurer par Nico juste derrière. 

 

Il y a tellement de vélos jaunes dans ce club, que quand ils passent j’ai l’impression d’être un flic posé devant un radar qui flashe à tout rompre. 

Derrière il n’y a guère de fainéants, et dans quel ordre je ne sais plus, entre Steph, Lili, Mathieu ; Lili essaie je crois d’attraper le pompon sur le bonnet de Steph, et Mathieu se croit à une soirée mousse eu égard à son amortisseur qui fuit tel un panier percé en passant par la Loraine mais sans sabots. 

 

Le cirque Gruss est de sortie ? Non, non c’est ST PONS VTT, tu sais les comiques du vélo. Ils sont passés chez Sébastien il y a 15 ans.  

 

 

Et qui ferme la marche PAPY BOEINGTON et CRISTOL, Papy se joue la joue en père tranquille, il veille sur son escadron, prend les marques avec son TREK, mais quand il va maitriser la bête, garez vous ça va chauffer sur les singles. 

 

Je rattrape la troupe sur le DFCI et c’est là…… 

 

 

Que tout a merdé normalement.

 

 

En fait j’ai pincé, crevé, éclaté, le pneu, c’est au choix, mais en bas en repartant, je dois mettre une vessie gonflable de rechange si je veux mener mon carrosse à destination. 

 

Et là, il y a eu 3 équipes, cherchez pas comment cela s’est fait, même moi je ne sais pas. 

 

Me voilà en train de réparer avec Théo, Niko et Mathieu, devant, ils se tirent vite fait, la Princesse en tête pour éviter de finir gelé sur place. Des fois que la pantoufle de verre ne rentrerait plus sur des arpions gelés. 

 

Je suis en panne de chambre à air, Nico me dépanne, forcement, à ce jeune âge, les jeunes ça aime mouler les pectoraux, porter des trucs un poil près du corps pour montrer que c’est affuté, faire le mac quoi. 

 

Ben Nico avec les chambres il fait pareil, il prend de 26’’ pour du 27,5, c’est plus saillant, ça fait D’jeuns. 

 

Le hic, c’est qu’à enfiler, ma roue ressemble à Coluche qui sort du cimetière dans inspecteur la bavure, et que pour remettre le pneu par dessus on est à 3. 

 

Enfin pas longtemps, dès qu’il faut gonfler, Théo et Nico sont comme à la DDE, appuyés sur le manche pendant que je secoue la pompe sauvagement. 

 

Du haut de leurs manches, ils estiment qu’à 4 bars je ne crains plus rien, regard à mon poids et que l’on peut se remettre en route.

 

Le hic, c’est que l’on ressemble à 4 clébards sur le bord de l’autoroute en plein mois d’aout avec les proprios qui se sont faits la malle. 

 

Alors on va cavaler pour les récupérer, Côme mon fiston que j’avais emmené avec moi pour éviter d’être en retard n’est plus là non plus. Je vais appeler SOS parents battus, cela ne va pas faire un pli. 

 

On les retrouve finalement à la vigie, Steph a remis son bonnet, Emilie n’a toujours pas chopé le pompon. 

 

J’allais raccrocher avec SOS parents battus quand le téléphone de Francky sonna. 

 

Pour les amoureux de la langue Française, le téléphone sonna c’est du passé simple, cela éclaire le discours et remet la sonnerie du téléphone dans la frise temporelle que je déroule depuis le début. Faut vraiment tout vous expliquer. 

 

Vous savez que Francky a choisit la sonnerie ASSEDIC pour son téléphone, non ? 

 

Appelez le vous verrez. 

 

Après avoir attendu 1 an et 24 minutes, normal pour les ASSEDIC vous me direz, on a appris que Papy Boeington avait quitté la patrouille et qu’il volait cap vers la base. 

 

 

Alors avec un de moins, on s’est engagés dans la spéciale des mules. On aurait pu choisir une plus facile mais non, le début de spéciale se fait sur les cailloux,   en équilibre sur une arête rocheuse que si tu tombes d’un côté, tu te fais mal et par chance si tu tombes de l’autre bord, tu n’as pas beaucoup plus d’espoir quand à l’issue du truc. 

 

 

Autant dire que si tu te rates, il va falloir prendre rendez vous assez rapidement avec un dentiste sérieux, un maçon à défaut et pour les moins chanceux avec un stomato. 

 

A mi piste, on a fait un brain storming. Réfléchir jean Pierre !

 

Pas facile pour tout le monde de réfléchir par température négative, mais bon, j’ai repris le chemin pour rattraper la DH du Régagnas et les autres se sont soit disant tiré une bourre d’anthologie jusqu’en bas. 

 

Pour ma part, j’ai retrouvé Papy Boeington sur la DH, comme quoi rien ne se crée tout se retrouve. 

 

Et il paraîtrait que Tonton Francky est à l’heure actuelle en orbite sur la double du Régagnas, on a retrouvé son vélo entre les 2 bosses, mais point de Francky. 

 

Si vous le voyez, pensez à nous le renvoyer d’ici dimanche prochain, on en a besoin. 

 

Merci. 

 

 

 
 


Ajouté le 01/02/2015 par BERTRAND - 0 réaction

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