Bonjour à tous
En attendant la vidéo, petit resumé à la BERTRAND tapé par ma chère et tendre ( nathalie )
Mr THÉO avait annoncé la couleur, sortie physique, très physique, et on s’est dit ce n’est pas le mino de 20 ans qui va nous faire peur. Donc, nous voilà partis du parking de st pons à 8h, direction le sommet de l’Espigoulier, nous étions 5.

Chacun prend son allure, théo et moi à l’allure routard à fond, enfin surtout pour moi. Car le petit théo a plus que progressé depuis qu’il fait de la route, mais ça il faut pas le dire. Il y prend même goût en filmant tous les routards qu’il a doublé en VTT d’enduro, et là on a entendu des dents grincer. Arrivés au sommet, stéph nous attendait puisque parti en avance, pas folle la guêpe, il devait partir plutôt pour se rendre à un atelier poterie.
Une fois les retardataires arrivés, nous voilà parti pour 15 minutes de portage avec une micro scène de ménage entre le père et le fils grandcolas, théo a du parlementer dur pour persuader son père de monter au sommet, il a débroussaillé toute la semaine alors, le sommet on y va et pis c’est tout, zut alors.

L’objectif atteint, nous prenons le départ au sommet de la descente fraichement tracée par mr théo, qui est qu’on se le dise, très variée et superbe, avec des épingles pentu, des sauts, du pédalage et du rapide. Pour le moment RAS tout va bien, on a perdu personne et les vélos sont toujours indemnes et les bonhommes aussi.
Arrivés en bas, nous vlà partis pour une liaison de 10 min sur route pour attaquer la descente des Encaneaux jusqu’au parking. Et là, tout va commencer, il n’est que 9h30 du matin, le premier problème arrive, la CHALEUR qui commence vraiment à nous étouffer, le premier problème mécanique plutôt réparation du pneu de Gérald à la mac giver pour lui éviter de crever son flan était ouvert, solution on colle un papier de barre Isostar et ça repart. Arrivent ensuite, les festivals de chutes Erwan ouvre le bal, un arbre et de un, puis je le suis en faisant un tout droit dans une épingle, dans ma chutte je m’accroche la chaussure dans la commande de la tige de selle, c’est tout pour celle là, nous arrivons au parking, on se désaltère dans la rivière et on repart jusqu’au sommet du col de l’Espigoulier. On prend tous notre rythme, théo devant qui se prend un malin plaisir à doubler les routards expérimentés et qui s’offre le luxe de taper la discute et nous derrière on tente de lui coller au train, après 10 minutes de montée des frissons me gagnent et là je me dis Franck, tu prends un coup de chaud, alors je régule pour éviter de faire monter la température. Je gère donc, je vois enfin le sommet et qui vois*je le Stéph qui attend patiemment sa femme pour aller à son stage de poterie, Gérarld par terre s’étalant de la crème sur les bras, on aurait dit un spot, tout rouge le garçon, Erwan qui marronne c’est quand qu’on arrive et le théo qui tape à toutes les portes pour mendier de l’eau avec sa vielle bouteille collector et enfin le Antho qui arrive frit de chez frit, rouge comme une écrevisse, en disant j’en peux plus. Arrive la femme de steph, qui avait prévu des bouteilles pour son pic nic et qui est repartie avec des bouteilles vides et notre steph, on était sec, un grand merci mdame. Ravitaillés en eau, nous voilà repartis vers la mégabeaume, et cette descente là fatigués en est une nouvelle, elle est différente. D’ailleurs Antho l’a vu venir et a préféré redescendre tranquille par la route.

On attaque donc, et là le festival de chutes vaut son pesant d’or, le grand théo s’en met une, et 200m plus loin je le suis, je ne tenais plus le vélo, il est parti de l’avant, voulait se poser un peu par terre alors je l’ai suivi. On attend tout le monde au premier tronçon de cette descente, l’équipe au complet, Théo veut encore attendre Antho, et là en coeur on lui dit, il est redescendu par la route, on lui rappel encore en coeur il te l’a dit il y a 5 minutes au téléphone, bobo à la tête le Théo, enfin il montre un peu de fatigue le garenne, nous on était sec. Pour finir, je décide de filmer Erwan et Gérald jusqu’au parking, mais oups, mille excuse, j’ai fait tomber Gérald en voulant le doubler, mais il me manquait de la vidéo et oui la dernière chute, la sienne, il était pas encore dans la boite. Le comble dans tout ça, il crève en tapant un rocher.
Je rejoins Erwan et Théo à la fin de la descente, que vois-je Théo caméra à la main et Erwan qui marronne car il a déraillé, alors le Franchy le l’a lui a remise, retour aux voitures, la femme de Gérald nous rejoint avec des bouteilles fraîches, le bonheur.
Bilan de cette sortie, 4h45 de VTT, dans une chaleur étouffante, quant au dénivelé je veux pas le savoir, car c’est 2 fois la Ste Baume dans les deux sens, sinon pas de bobo, pas trop de casse, une nouvelle trace appelée « théobaume » à refaire quand il fera moins chaud.

A + francky
Ajouté le 07/06/2015 par Francky - 0 réaction


