La r'enduro du GARLABAN (RÉSUMÉ)

bonjour à tous

 

LA VIDÉO

 

 

 

je vous mets le résumé de MR BERTRAND

 

 

En fait tout commence avec des envies…. 

 

Envie d’être plus, fort, envie d’avoir du matériel de ouf, envie d’avoir un niveau pour taper le numéro 1 mondial, et surtout envie de connaître tous les chemins de son Pays. 

 

Parc que c’est de là que tout commence, si tu ne sais pas où aller, comment veux tu arriver à bon port?

 

Tel sera le leitmotiv de cette sortie. 

 

Ce matin, ça pèle grave, en fait ce n’est pas à cause de la température extérieure, c’est que de très bonne heure, (08h00, imaginez Théo à 19 ans qui essaie d’emballer une kiné sur son porte bagage, quand il lui dit à 07h00 je me tire avec mes potes...) la température est fraîche, voire même Nordique. 

 

C’est pour cela que l’on a pris David un gars du Nord avec nous, quand il a les arpions qui gèlent c’est qu’il est temps de rentrer. 

 

Et puis pèle mêle se mélange avec nous, notre Princesse Lili, son prince pédalant Nico, le Gargamelle de Lili, à savoir Niko, son pote David thermomètre ambulant, le sage de la bande, à savoir l’ami du café du matin, et bien non ce n’est pas Ricoré, mais Steph, et puis pour nous caler une dent creuse au cas où Erwan et Cristol avec une remorque de topettes. 

Et puis j’ai oublié Tonton, le playmobil du ski. 

 

 

Un belle bande of riders n’est il pas ? 

 

 

Donc, comme une Pagnolette, à ne pas confondre avec une espagnolette (truc qui se trouve chez Casto), on s’attaque la montée du Garlaban et que c’est parti pour 50 minutes de montée sans sourciller. 

 

Même que notre Princesse légendaire ne dit rien, pas un mot, à moins que ces lèvres ne soient scellées par le blizzard qui nous ceint alentour (calmez vous, j’ai fini avec les mots que Tonton Francky adore). 

 

Arrivé en haut, la sélection naturelle se fait, pendant que certains se cachent au milieu des arbousiers et arbustes, tel des pervers du bois de Boulogne, ou pour les plus jeunes d’entre nous mal rasés des AQMI an puissance, on se tient en moulon au chaud. 

 

Le départ de cette première spéciale se fait tout en haut, à la cabane, par un single bien caillouteux, sponsorisé par FOX. 

 

La sélection naturelle s’opère encore une fois, on laisse les pros devant s’expliquer entre eux. 

 

On l’a déjà faite 30 fois cette spéciale, sur la bordure mais c’est un peu comme si tu redécouvrais le vélo avec un grand V. 

 

Bon jusque là rien, tout va bien, on se retape le portage pour revenir de là d’où on vient et pendant ce moment de montée délicat, Steph, très philosophe, me raconte sa jeunesse et la première fille du professeur Maboul qui était avec lui en cours, j’écoute en faisant oui oui de la bouche, mais je sens que déjà il me perd dans des explications que j’ai du mal à suivre. 

 

Devant, Niko a un truc vissé à la main, ce truc, ça s’appelle IPHIGENIE sur iphone, et c’est censé ne pas nous perdre, nous ramener à bon port, et dans les délais impartis par les commissaires de course et nos moitiés respectives.  

 

On se refait une seconde spéciale, encore meilleure que la première, qui part du cabanon des chasseurs, mais que le départ n’est pas forcement facile à trouver. 

 

Alors on frotte le truc noir avec la pomme, le génie sort et nous montre le chemin, sauf que là, on a déjà frotté 2 fois et qu’il ne reste qu’une seule fois pour savoir où l’on va. 

 

Alors avec Steph, on se l’a joue à l’ancienne, on se jette dans le chemin en ne gardant à l’esprit qu’une seule chose, le CAP, garder le cap, suivre la ligne et ne pas en sortir. 

 

La spéciale, ben elle est top, un départ en fanfare, Théo avec la grosse caisse, le roulement de tambour même, visière à droite, casque à gauche ou l’inverse je ne sais plus. 

 

40 mètres plus bas, c’est mon tour de faire la grosse caisse comme quoi, il ne faut pas se moquer. 

 

Cette spéciale nous ramène précisément à 10h30, et l’heure c’est important dans ces moments, au pied du Garlaban. 

 

Niko à eu cette phrase : « 10h30, c’est tôt pour rentrer à la voiture ? »

 

Steph en pleine réparation de chaîne n’a pas entendu, Cristol, Erwan, occupés à se sous alimenter non plus, moi j’ai dit OK, faut juste que je récupère ma fille à midi au poney. 

 

Donc en route pour une troisième. 

  

Et c’est là que tout à basculé, Cristol et Erwan sont passé du côté obscur de la force, le régime Dukon a du bon, mais partir avec le Parisi sans avoir 1 kg de glucides de réserve est une erreur de débutant. 

 

Alors ça monte, tranquille, derrière l’élastique se tend, Cristol et Erwan sont en train de couler un bielle, il faut les sucrer, les oxygéner et pas de bol pour eux, les faire repartir dès qu’ils nous rattrapent. Pourquoi ? 

 

Ben parce que devant il y a un gus qui regarde sa montre toutes les 3 minutes et qui sait déjà qu’il ne sera pas à l’heure, à savoir moi. 

 

A mes inquiétudes de récupérer ma fille à Allauch, Steph me dit avec son flegme Britannique si caractéristique : « moi je viens avec mon fils comme ça il est tout récupéré ». 

 

Voilà, qui fait avancer le débat. 

 

Bon, on s’enquille une spéciale mi trail mi vélo, au milieu faut descendre, pousser, tirer, ne pas se casser la gueule et repartir en mode survie. 

 

On repart tellement en mode course survie, que notre chère Princesse essaie de déposer sa chaussure sur un cailloux au cas où on se perde.

 

A défaut de chaussure, elle déposera sur le caillou 3 arpions, 3 petits Knacki, que l’on apercevra à travers la chaussure éventrée. 

 

Et c’est à partir de là que cela s’est gâté. 

 

On a sollicité le génie un dernière fois qui nous a dit : les gars aujourd’hui c’est dimanche allez vous faire cuire un œuf, frottez tant que vous voulez, il est maintenant 12h00 et vous êtes au passe temps. 

 

Faut le faire non ? 

 

Alors pour rejoindre les Camoins, tu prends le chemin à l’envers, tu remontes ensuite à droite, par le portage de 200m, qui si tu es déjà, sec va finir de te massacrer. 

 

Entre temps tu réponds à la femme de Bertrand qui cherche son mari et ne peut le joindre, faut dire aussi qu’ITINERIS est pas encore arrivé au passe temps, et que c’est dur dur de monter avec le vélo sur le dos et de répondre en même temps, et puis Francky fait ça très bien. 

 

Bon de là, à droite à gauche, le génie nous la joue hôtel du cul tourné, fait un bout de spéciale, pour repartir dans l’autre sens, il est joueur ce génie. 

 

Et là, on a repris la piste en sens inverse, que même les gens qui marchaient à côté de nous ne savaient pas où nous étions et comptaient sur nous pour se remettre dans le droit chemin. 

 

Bon, on prend une sente, ce à quoi Théo a dit, il y a une belle piste à côté…..

 

Pendant ce temps, j’en connais 2 derrière qui après avoir englouti 3 cartons de topettes on assuré comme des Dieux dans la descente mais ont encore du mal dans la montée. 

 

Nous revoilà donc à la croisée des chemins, et ce n’est pas un mal car cela fait maintenant 45 minutes que l’on jardine en long, en large et en travers. 

 

Et il y a David, qui lui sait que sa tête est mise à prix et demande à Niko de téléphoner à sa promise pour lui expliquer la situation :

 

« Dis lui que ce n’est pas plat comme le nord et que l’on ne voit plus la voiture. »

 

 

Steph, lui est stoïque, il a son fils avec lui, personne à récupérer, donc tout va bien. 

 

De là , j’ai laché tout le monde, j’ai foncé à la voiture et suis reparti en mode spéciale jusque vers les poneys d’ALLAUCH. 

 

Alors tout cela se résume à la blague de Niko dans la première montée : 

 

«  Combien met une fille indisposée pour changer une ampoule ? »

 

 

Ben la réponse est à l’image de la sortie du jour : 

 

« ça prendra le temps que ça prendra !!! »

 

 

Enfin, ces sorties c’est comme cela que je les aime, et le pire , c’est que Dimanche prochain on remet ça….. Youpi, on aura encore 3 coups de génie à utiliser. 

 

LA VIDEO en cours de montage PATIENNNCE


Ajouté le 12/01/2015 par Francky - 0 réaction

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