NEWSLETTER second semestre

Encore presque une année de passée et parce qu’il s’est passé beaucoup de chose, il faut en parler.

 

Pour vous l’année va de janvier à janvier, pour nous l’année va de septembre à juin, c’est une demande de Francky, certainement son amour immodéré pour les bancs de l’école et se rappeler que les études c’est primordial.

 

Ou alors, et je pense que c’est plutôt cela, Franck, est comme une mère de famille, et pour lui tout se calcule autour de ses petits et je pense que là je ne me trompe pas.

 

Une année riche, avec de nouvelles inscriptions et des départs. Ces départs, il a fallu les comprendre, si on ne s’assied pas pour réfléchir il faut mieux rentrer à la maison et se mettre au macramé ou au tricot.

 

Est-ce que les jeunes sont partis pour aller dans un autre club ? Sont-ils partis pour passer à une autre activité ?  Un peu des 2.

 

Alors j’ai commencé par m’assoir, et puis Francky s’est assis avec moi, on porte ce club tous les deux depuis sa création avec ses hauts et ses bas, et là je dois avouer que j’étais en bas. Il donne tant de temps et d’énergie que changer ses habitudes est difficile.

Mais, avec nous ce sont assis Frederic et  Jérôme, une chance. Quand est ce que l’on s’est assis ? Ben quand on en avait marre d’être debout à la fin de la première journée de la bourse aux vélos.

 

A ce moment-là, j’ai su qu’on allait se relever, des idées fusaient de droite et de gauche, il fallait s’organiser, mettre tout cela au clair mais surtout nous n’étions plus seuls avec Francky.

Qu’est-ce qu’ils veulent ces jeunes ?

Tout simplement ils veulent tout faire comme les grands, conclusion, sortons du parc de la Coueste qui est super pour mettre en place des cours théoriques nécessaires pour apprendre les rudiments et allons rouler dans la colline sur des parcours d’homme et organisons des groupes en fonction du niveau.

 

C’est la première modification que l’on ait faite, changer les parcours, avec un planning, et vous voulez que je vous dise ?

On avait raison et on savait que Jérémie et Eric seraient d’accord avec nous. C’est ça la force de cette équipe de bénévoles, c’est de se comprendre à demi-mot.

 

Car oui, nous sommes une équipe de bénévoles, des gens qui passent du temps gratuitement à faire de l’encadrement tous les samedis matin et on ne compte pas les temps de préparation.

On pourrait faire la course au licencié et pratiquer des prix pour chaque sortie ou stage, mais ce n’est pas, et ne sera jamais, notre philosophie.

On préfère que le club prenne en charge une partie du stage de trial comme on vient de le faire.

J’ai 4 enfants et quand je dois payer les licences et adhésions pour les uns et les autres en début d’année, mon portefeuille en prend un sacré coup, et c’est certainement pour cela que notre cotisation est basse.

Alors, est ce que c’est avec les cotisations que l’on réussit à  payer le fourgon ?

Pas vraiment, il y a notre mécène la CORDERIE DOR qui est avec nous depuis le début et dont le soutien est important, la mairie de Gémenos qui nous suit aussi depuis le début, mais si elle est avec nous, c’est en grande partie grâce à nos résultats ne l’oublions pas.

 

La mairie nous aide depuis que Niko PARISI a réalisé ses 2 plus belles années de XC et était licencié chez nous, et quand, la même année, Stéphane GRANCOLAS rafle tout sur les enduros de PACA dans sa catégorie.

Quand les podiums ne sont plus assurés par les grands, ce sont les petits qui prennent la main avec Maxence et Terence PELISSIER en XC et sur le trophée ODANAC ou encore le couple présidentiel  sur le challenge du soleil en vétathlon. 

Et cette année ? Rien de moins que le moniteur du club Franck qui termine 1er master sur le trophée local des enduros de Provence et Théo GRANCOLAS qui termine 1er également au scratch et dans sa catégorie.

Alors oui, la mairie nous soutient, mais elle soutient des sportifs qui montent sur la boîte et qui sont en photo dans la Provence.

Alors oui, la mairie est avec nous, mais nous mouillons et montrons le maillot pour elle.

Combien de club avec 100% bénévoles encadrant ont réussi un tel palmarès ?

Et puisque l’on parle de la Provence, notre bourse aux vélos, qui continue cette année pour la 3ème fois, a fait l’objet d’une parution dans la Provence.

Gémenos bouge, nous bougeons avec, c’est pour cela que nous serons au forum des associations le 9 juin prochain.

 

Et c’est bien grâce à cette bourse aux vélos que l’on a payé notre fourgon en grande partie. C’est important pour nous, c’est un énorme changement dans la vie d’un club ce moyen de transport.

 

Il a permis de transporter des jeunes sur des courses, d’être ensemble, d’être en famille, et de s’imbiber de cet esprit club qui nous anime.

Cet esprit club qui fait que, des ados comme Théo et Owen, viennent rouler au club le samedi matin avec les plus jeunes et je pense que nos 2 ados n’ont pas perdu leur temps dans le camion, ils ont certainement autant appris dans le « trafic » qu’en course.

Se déplacer sur des courses, et encore plus sur des courses d’enduro dont le format ne favorise pas le public est difficile pour beaucoup d’entre nous.

C’est sûr que d’entendre crier son nom c’est magique, mais se retrouver, à la fin, concurrents d’une même course, à échanger c’est presque mieux, c’est aussi ça l’esprit club.

Je l’ai toujours dit, un club devient ce que l’on en fait.

Et cette année, le progrès est énorme, et le travail accompli par Francky, Eric et Jérémy l’est tout autant et ce progrès n’aurait pas été entamé sans l’investissement de Fréderic et Jérôme.

Merci à vous et aux parents qui roulent avec nous le samedi matin pour le plaisir et qi nous aident.

Est-ce que l’on a besoin de bénévoles ? OUI est ma réponse, pour que notre bourse aux vélos tienne la route, grossisse et devienne un évènement important j’ai besoin de vous.

 

Notre prochaine réunion club se tiendra pendant la bourse aux vélos, d’ici là, pensez à ce que vous voulez faire pour prendre du plaisir et allez rouler.

 

J’espère qu’en cette fin d’année, nous aurons moins d’évaporation, que ce renouveau a fait du bien et que même si on a des jeunes qui roulent fort et font des résultats, qu’au moment de se poser la question de rejoindre un club de prestige pour mieux marcher, cette idée sera effacé simplement en se rappelant que ST PONS c’est une famille et que parfois avec des moyens limités on peut faire de très grandes choses et quoi de plus fort qu’une famille ?  

 

 

 

 

A bientôt,

Bertrand



Ajouté le 25/04/2018 par Bertrand - 0 réaction

Réagir