Bonjour à tous,
Voilà, ça s’est fait.
J'ai fait ma FRANCKY’PIC, sous un soleil et une chaleur écrasante, qui fut mon ennemie tout au long de cette journée de 12h de ride à travers les collines autours d’AUBAGNE et GÉMENOS, au total j’aurais effectué 96 km et 3200 m de dénivelés.
Je vous fait un petit résumé de ma petite R’ANDURO à la Bertrand.


Départ 5h45 direction la colline au dessus de LA PENNE SUR HUVEAUNE, l’air est frais mais pas pour longtemps car plus je monte et plus il fait chaud, je me dis là la journée va être dure, donc je décide de ne faire que la descente du TÉLÉGRAPHE pour ne pas arriver trop tard dans la STE BAUME et éviter ainsi le pic de grosses chaleurs.

Arrivé au sommet du TÉLGRAPHE au bout de 35 mn de montée, je me prépare pour la première descente de nuit noir, avec le super éclairage de BERTRAND, 15 mn plus tard j’arrive au cimetière du FENESTRELLE, sans encombre et avec la banane. Aller maintenant un gros morceau m’attend, je prends la direction du sommet du GARLABANT par le FOND de MAI, mais quand je suis arrivé au col D’AUBIGNANE, j’avais l’impression d’être dans une guerre de tranchées, des chasseurs partout qui tirent, qui tirent, à 10 m de moi sur quoi ????? je me pose encore la question, le confinement les a surement frustré.
Enfin bref eux ils tirent et nous on roule, chacun son plaisir, bon j’avoue je suis tombé sur des chasseurs sympas ils ont tous levé les armes pour me laisser passer, au passage je leur ai dit faites gaffe les gars je repasse là tout à l’heure ils m'ont dit ok pas de problème on va de l’autre coté.
Arrivé au sommet, c'est reparti pour la 2ème descente, je fais le vallon des PICHES, pour remonter au GARLABANT et rejoindre la 2ème spéciale de l’enduro de LASCOURS par une petite descente engagée qui rejoint le DFCI qui me mène au départ de la spéciale.

C'est parti pour cette 4 ème spéciale jusqu’à LASCOURS où m’attendent la famille PELLISSIER et Fred, heureux de les voir, je fais le plein d’eau, je mange, je repars avec accompagnateurs en VAE pour les vieux, Max et Terrence quant à eux sont en musculaire, faut bien les fatiguer ces jeunes.
Je leur fixe le cap, on prend la direction de GÉMENOS pour rejoindre le vallon de la GALÈRE, me voilà en ASPI derrière les VAE façon contre la montre.
On attaque le vallon de la GALÈRE, suis chaud avec 4h00 de roulage, sauf que je commence à sentir la chaleur, j’ai du m’arrêter au moins 5 fois pour m’arroser, car le mal de tête commençait à arriver avec les frissons qui vont avec. A ce moment là, mes accompagnateurs ne parlent plus, et oh malheur, je vois dans leurs regards une petite inquiétude, je pense même qu’ils se disent mais pourquoi il fait ça.
Mais comme je dis, on a rien sans rien, surtout si l’ÉPIC ENDURO est annulée pour cause de COVID dans 5 semaines, dans le doute je continue, Fred me dit, si tu veux je te prends ton sac à dos, ben voyons et comment je ferrais le jour de la course …. alors je vous donne en MILLE ma réponse, NON MERCI, surtout qu’il était lourd ce putain de sac, BAAAH OUI à LASCOURS, j’ai rempli la poche d’eau à bloc, car le prochain ravito s'est Nath dans l'ESPIGOULIER vers 13h00.
Arrivé au sommet, petite pause de 10 mn, Fred nous quitte pour redescendre par le col, Jerome, Maxence, Terrence quant à eux me suivent pour attaquer ma 5 ème descente, la MÉGABAUME, je les guide au départ puis je prends mon rythme pour arriver sur la route du col.
En les attendant, j’enlève les équipements, puis on se fait un petit coucou car eux rejoignent leur voiture et moi je remonte au sommet du col, en avançant tout doucement, puisque mon ravito n’est pas loin, j'ai à peine fini de me dire mais où est ma chère et tendre, et bien je la vois arriver tel le Messi, HOUFFF enfin je m'arrête.
Après 50 mn de pause, pour refaire le sac, me changer, et remettre de la crème au cul cul, et oui ça a chauffé dur. Et au moment de repartir je m’aperçois que le pneu AR est à plat, zut, pas grave je regonfle ça fera la route et ben non, au bout d’une minute rien, le pneu toujours à plat, ça fuit par le flanc, et M….E.
Aller vite, je mets la chambre à air de secours que j’avais mis dans la voiture, au cas où….. j’ai eu le nez fin.
Me voilà repartis après une heure d’arrêt, direction le PIC DE BERTAGNE (la BOULE au sommet de la STE BAUME), au bout d’1h mon objectif toujours en vue mon estomac me dit, tu vas faire des petites pauses sinon tu n’iras pas plus très loin. Bon ok, pieds à terre et va pour le portage pour rejoindre la route militaire qui monte au sommet se fut un chemin de croix.

Enfin arrivé au sommet, à présent il faut bien récupérer, car une descente de plus de 20 mn m’attend, la 6ème, et quelle descente, de l’engagé qui tabasse avec des éboulis, de la belle pente avec des rochers, qui te disent viens que je te torde ton dérailleur, ou encore des buissons qui te prennent ton guidon, une vrai descente quoi, pas une qui est aménagée avec des appuis et des passerelles, la nature quoi, tout ce qu’on aime.
Je remonte en dessous du CRUVELIER pour prendre ma 7ème descente, étroite, du style lit de rivière qui m’amène jusqu’au col de l’ANGE, HOUFF je suis entier, pas de chute, pas de casse matos, RIENNN, pourvu que ça dure.
Petite pause au col de L’ANGE, pour repartir sur route direction ROQUEFORT LA BÉDOULE, en mode pédalage plus dynamique du tout,plutôt carré, on va dire en mode je RENNNTRE.
ARRIVÉE enfin à la fontaine de la BEDOULE, pas bien du tout, plus de force, mal de plus en plus au ventre, comme on dit c’est le foie qui te fait avancer, pour le coup ça se confirme, la chaleur aura eu raison de moi, mais je n’est pas encore dit mon dernier mot.
En fouillant mon sac, je vois une pastille énergétique élétrolyte que Franck de chez TINAZZY m’avait conseillé de prendre dans mon sac, mais il m’avait dit pour des sorties de moins de 3h, bon ça faisait 11h00 que je roulais, mais il me restait à peine 1h avant l’arrivée, je me suis dit au pire je serais encore plus mal, donc je me tape la moitié du bidon, pour finalement repartir direction CARNOUX, au bout de 10 mn, plus de mal de bide, les jambes reviennent aussi sec, du coup j’enchaine à une bonne allure la 8 ème descente la CROIX de CARNOUX, je rejoint le plateau au dessus d AUBAGNE, petite photo au sommet avant d’attaquer la 9 ème descente, le SENTIER BOTANIC, qui m’amène sur le chemin de CARPIAGNE, ça y est la boucle et bouclée.

Je finis fatigué, mais je m’attendais à être pire que ça, l’entrainement fait en amont m'a permis de faire mon périple pour la 3ème fois.

Prochain gros résumé, il faudra attendre celui de l’ÉPIC ENDURO qui aura lieu le 17 octobre enfin normalement s’il n’est pas annulé d’ici là, et le but est de finir les trois boucles dans les temps, voilà.
A + FRANCKY
Ajouté le 15/09/2020 par FRANCKY - 0 réaction


